Pas d’amalgame, c’est pas drôle.

Tu prends un élément de dissonance cognitive neutre. C’est important que ça soit neutre, car les dissonances cognitives sont en général perturbatrices de statu quo. Et le statu quo est réconfortant, donc les gens aiment le statu quo.
Ensuite tu prends un élément incongru. C’est important que ça soit incongru, sinon ça fait du sens.
Après, tu fais un amalgame, car les amalgames font réfléchir. L’amalgame réfléchi se nomme bien évidemment une ‘blague’.

Voici un exemple :

Pourquoi la patate mauve est dans l’assiette de crème glacée fondue ?
Réponse : Parce que tu n’as pas encore fumé de crack.

Explication du raisonnement…

Ici, l’amalgame est constitué d’une question et d’une réponse. On ne pas pas nommer cela une blague complète, car l’amalgame sous-entend une action dont on ne sait pas si le sujet a effectué avant l’administration de l’amalgame,. Nous savons qu’une recherche universitaire en cours de traitement tente de démontrer qu’un sujet qui n’aime pas les éléments incongrus est un sujet qui est réconforté par le statu quo. Donc, l’élément incongru ici est la question.

Maintenant, pour la dissonance cognitive, nous ne savons pas si le sujet a oui ou non fumé du crack. Et nous la trouvons pas drôle..

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