Se faire vacciner, à quel prix ? (texte sérieux)

SI je dois me faire vacciner pour le Covid-19 *ou contre), et la Covid-19 plutôt que le), je veux le Sputnik V, et non, celui de Merk. Je ne veux rien savoir de celui de Moderna ou Pfizer-BioNTech, J’ai mes raisons Le gouvernement ne prend pas des décisions sanitaires uniquement en fonction des données scientifiques et de ce qui a de meilleur sur le marché. Ma santé est plus importante que ce que les considérations économiques et de pérennité d’entreprises.
Il y a beaucoup de cas de par le monde de gens qui ont été malades, défigurés, et/ou morts à cause de ces vaccins. Des infirmières en sont même mortes ou tombés malades. Partout, beaucoup de professionnels de la santé (médecins et infirmières) refusent désormais de vacciner les patients avec ces vaccins. Évidemment, prétendre que des vaccinés sont morts à cause de la Covid-19 plutôt que du vaccin, c’est très commode pour certains.
Je me souviens qu’il y avait des rideaux sur le lieu de la vaccination de la méningite dans mon école en 1993, où il fallait rester là un certain temps après avoir été injecté, en cas de complication ou de malaises. Bizarre ça.
Il y avait trop de corruption, et encore de corruption aujourd’hui au Québec, pur que je suspende mon incrédulité face au théâtre des opérations.
De toutes manières, il y a deux vaccins différents pour le même (ou contre le même) virus, celui de la Covid-19 et/ou celui du Covid-19.  Pourquoi deux, et lequel des deux est le bon ? (On parle des vaccins, pas du virus décliné en sexes)
Au début de la fameuse pandémie, on parlait d’une variante, et ensuite d’une troisième. Maintenant que c’est plusieurs, on parle de variants, au masculin. C’est quoi ça ?
La science c’est simple : soit c’est vrai. Soit ce n’est pas vrai. Le consensus scientifique implique forcément ta politique. Une science basée sur la politique. Des politiques basées sur la science. Pourquoi personne ne questionne ça ? Pourquoi personne ne comprend que la majorité des scientifiques sont pauvres et dépendent des subventions gouvernementales ?
Je suis très informé. Le gouvernement dépend du ministère de la santé, avec ses spécialistes et experts qui eux aussi veulent garder leurs status, ou bien ne sont juste pas suffisamment informés. Il y a aussi du lèche-bottines et de la pensées unique (pourquoi faire différent quand on peut faire pareil ?).
Si les vaccins currently proposed can calm down the part of the population that are afaid, then n so be it, vaccinate them. Moi je ne veux pas de vaccin. Et si je dois, j’exige le Sputnik V, à défaut de quoi ça va être celui de Merk., Au moins ça s’appelé plus Merk-Frost (frosted, frozen).
Il y a trop d’incohérences et de non-dits pour que cette opération vaccinale soit suffisamment crédible pour moi. Pas parce que tout le monde se jette en bas dy pont que je vais le faire moi aussi. Arruda préconisait le herd immunity au début de la pandémie. Pourquoi ce n’est plus le cas ? Parce que la population a peur ?
Pour les photos et vidéos et articles qui vont dans mon sens, je peux compiler et poster un follow-up. En quoi la version officielle serait meilleure que l’autre version ? Depuis quand les politiciens disent la vérité à la population ?
Bravo au système scolaire des vingt dernières années qui ont développé l’esprit critique de toute une génération qui changent de téléphone à tous les ans (avec le coût pour l’environnement et la souffrance des enfants qui travaillent pour extirper les métaux rares pour les fabriquer, les coûteux téléphones).
En dictature, on ne discute pas. En dictature, on ne questionne pas. Avec un million d’analphabètes fonctionnels au Québec, j’ai peur que le Québec devienne un pays. Je doute aussi que le gouvernement apprécie qu’une grande fraction de la population ait peur pour quelque chose qu’elle ne comprend pas vraiment.

2 comments

  1. moi je crois fermement a la sélection naturel .
    je la conçois ni comme la survie des plus fort ni comme la survie des plus riche ni comme la survie des plus adaptés a un milieu, a une société, mais comme la survie des plus aptes a s’adapter au future milieu, a la future société .
    bon pour cela encore faut il avoir survécu a l’ancien milieu, a l’ancienne société même si cela implique d’y être en position inconfortable, gouverné et étouffé par la masse des futures rejetés et inadaptés du monde, de la société de demain

  2. Le mot ‘société; renvoit trop souvent à un ensemble qui contient les moeurs, lois, modes de vie, économie et problèmes sociauxm etc, de toute une nation.
    En tant qu’ensemble de tout cela, lla société est regie par un organigrame qui trompe en fait une chaine de commandement ed type militaire. Cette manière de faire est pertinente lorsqu’un but précis doit être atteint. Mais lorsqu’on parle de ‘sociétés, moi je ne vois pas le but derrière, à moins que ça soit des sociétés commerciales.
    Justement, notre société actuelle est basée sur le commerce et l’économei comme élément fédérateur de toute l’activité humaine. Mais qui en profite vraiment ?Des termes mignons comme le ‘mieux vivre-ensemble’ ne compensent pas pour l’absurdité de la chose.
    Je vois une manière de tout restructurer dans lequel c’est l’individu qui est maitre de son destin. Dans la société actuelle, soit tu participe à léçonomie (qui est en fait une génération de revenu et non pas l’economie), ou bien tu es ans le trouble si le filet social ne te récupère pas. Ceux qui sont vraiment maitres de leurs destins sont indépendants de fortunes, que ça soit ou non une fortune bien acquise (j’inclus ici les héritages, qui souvent sont ponctués de conflits famiiaux).
    :Le mpt ”économie’ pose problème, pour moi. Simplement en mettant ce mot au singulier, on dénature le sens réelle de cette idée. Parce que pour moi, ce mot doit renvoit à l’idée d’amasser des surplus pour répondre de manière satisfaisante aux périodes creuses. Un système pyramidale basée sur la dette et l’usure empèche les économies. Évidemment, actuellement, l’enseignement qui permettrait de bien fonctionner dans un tel système n’est pas démocratique : ce sont les élèves des écoles privées qui sont privilégiés, là aussi. Ça perpétue la dynamique des inéquitées. Pire, ça les amplifie.
    Je vois un cadre sociétal, plutôt qu’une société, comme avenir pour le Québec. Dans ce cadre il y aurait différentes communités, avec des unions et des intersections. Les groupes de communautés non-affiliés aux autres serainet autonomes dans tous leurs besoins.
    Pour les arts et la culture, il y aurait es guildes d’artistes et artisans en tous genres. Ces guildes seraient basées sur des codes d’honneur, et non pas des codes d’éthique ou de lois (jje cible ici spécifiquement la loi sur la propriété intellectuelle).
    Pour la technologie, c’est plus délicat. Mais contrairement à la doctrine dominante actuellement, je ne vois pas le code informatique, ni les logiciels et autres programmes comme faisant partie de la technologie. Un algorithme et du code, c’est pas autre chose que des algorithmes et de l’arithmétique, pour être franc.
    Il n’y aura plus, ou quasiment plus de nourriture industrielle. Plus de nourriture à base d’animaux, ou si peu. Et plus de biens de consommation comme on l’entend aujourd’hui. Les individus respecterons le travail des autres individus. L’effort ne sera plus anonyme.
    Pour le travail, étant donné qu’il n’y aura plus d’industrie agroalimentaire et industrielle, il y aura multiplication des pains (allusion à la Bible, croyant ou pas). C’est-à-dire, si quelqu’un a un talent de boulanger, il pourra travailler comme boulanger, mais pas n’ecessairement tous les jours, ou avec un horaire fixe. Ce même individu pourra aussi faire oeuvre de contribution à sa communauté avec ses autres talents, de manières similaires ou autres.
    Il y aura des professions, mais pas comme aujourd’hui. Pas du tout. Pour moi, le concept de profession à la Québécoise est surtout une idée syndicale. Et les syndicats ont leurs propres intérêtes (mot emprunté à la culture de l’usure, tiens tiens), et vont souvent pivilégier l’intérêt de leurs membres avant ceux des autres.
    Je vois enfin la nouvelle manière maière de se professionnaliser comme une dynamique maitre-apprenti, plutôt que la formation dans une école spécialisée ou universitaire.
    L’école ne sera plus. Ou, du moins, sera très différente. Pour habituer les enfants au nouveau système, elle sera calquée sur ce qui se passe réelement dans la nation, avec ses communautés et manières de fonctionner. Donc, nécessairement, un élève ne va pas nécessairement fréquenter qu’une seule école, et les horaires seront au minimum, car l’autodiscipline se développera différemment. Terminé l’enseignement industrielle !
    Le mot ‘medecin’ ne sera plus. Les individus seront les maitres de leurs destinées. Donc, autodiscipline. Ça sera plus facile,car le travail sera plus physique qu’aujourd’hui, et la nourriture bien plus nourrissante et saine.
    ILa haute technologie, comme par exemple les ordinateurs, sera développée localement. Les usines seront petites. Pour tout ce qui est du domaine de l’organisation et de la projection à moyen et long terme, le principal principe sera l’agilité.
    Je peux cvontinuer encore, mais c’est déjà très long. Tout ceci semble peut-être utopique, mais pour moi a ne l’est pas. En informatique il y a ce terme : dette technique. Quand le code source devient trop complexe, il ne suffit plus de refactoriser, car la racine de ces problèmes sont l’architecture-même du code (un peut comme une conjecture qui s’avère fausse). Plus on modifie et améliore une architecture dont le fondement et négligé, plus le tout pète d’ès qu’il y a un imprévu, qu’il soit mineur ou mageur (d’où la pertinence du principe d’agilité, qui vient du management).
    Désolé pour ce très long commentaire, j’étais inspiré t voulait articuler ici des idées que j’ai depuis un certain temps.
    En espérant que cela inspirera des individus qui se regrouperont pour exiger de vrais changements, et non pas du ‘patchage’.

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